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Exomars Reportage

Publié le par Charisson dans l'Espace

Cité de l'Espace le 19 octobre 2016

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L-1 avant le lancement !

Publié le par Charisson dans l'Espace

L-1 avant le lancement !

Tout est prêt, et l’attente va commencer à se faire sentir pour l’équipage PROXIMA. Je vous propose de revenir aujourd’hui sur ses membres.

Oleg Viktorovitch Novitski

Russe : Олег Викторович Новицкий, né le

En 2006, il a été sélectionné par l'Agence spatiale fédérale russe pour devenir cosmonaute.

Le

Peggy Annette Whitson

Née le

En 1996 elle pose sa candidature et est sélectionnée comme astronaute. Elle effectue deux séjours de 6 mois dans l'espace en tant que membre de l'équipage permanent de la Station spatiale internationale en 2002 et 2007/2008. Elle est la première femme à commander un équipage de la station spatiale durant l'Expédition 16. Whitson reste en 2015 la femme ayant effectué le plus long séjour dans l'espace (376,5 jours) et la deuxième femme pour la durée des sorties dans l'espace (environ 40 heures pour six sorties). Elle est nommée responsable du corps des astronautes américains d'octobre 2009 à juillet 2012 mais quitte ce poste et redevient un astronaute actif.

Thomas Pesquet

Né à Rouen le

Finalement en 2014, Thomas Pesquet est choisi par l'Agence spatiale européenne pour faire partie de l'équipage de la Station spatiale internationale dans le cadre d'une mission d'une durée de six mois, baptisée PROXIMA, qui doit se dérouler du 17 novembre 2016 à mai 20172. Il occupe la fonction d'ingénieur de vol des expéditions 50 et 517. En septembre 2015, Thomas Pesquet assure le rôle de doublure d'Andreas Mogensen pour le vol de 10 jours réalisé par l'astronaute danois.

L-1 avant le lancement !
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Lune du 14 novembre à 20h00 au dessus de Carcassonne

Publié le par Charisson dans l'Espace

14/11/2016 Carcassonne Super Lune

14/11/2016 Carcassonne Super Lune

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Reportage sur Rosetta à la cité de l'espace de Toulouse

Publié le par Charisson dans l'Espace

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L-3 avant lancement, Mise en place de la fusée !

Publié le par Charisson dans l'Espace

L-3 : il est temps de transférer la fusée jusqu’à son pas de tir. Ce dernier se fait à vitesse réduite et à vide. En effet le carburant ne sera transféré qu’une fois la fusée en place.

Même si cela a l’air impressionnant, c’est un simple contrepoids qui la fait tenir à la vertical. Pour démarrer le chronos lors du lancement, rien de plus simple ; la fusée est posée sur un énorme bouton poussoir qui est relâché lors du décollage, enregistrant ainsi l’heure du lancement.

L-3 avant lancement, Mise en place de la fusée !L-3 avant lancement, Mise en place de la fusée !
L-3 avant lancement, Mise en place de la fusée !
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L-4, la valise de Thomas Pesquet !

Publié le par Charisson dans l'Espace

Partir dans l'espace n'est pas chose facile, mais alors là ça devient très compliqué.

En effet, on autorise à Thomas Pesquet, comme à tous les autres astronautes, l'équivalent d'une boite à chaussures comme bagage, autant dire que des choix s'imposent !

Objets symboliques, objets du quotidien, porte-bonheurs, objets pratiques... En tout cas il aura du mal à y faire entrer son instrument de musique !

 

L-4, la valise de Thomas Pesquet !

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Pluies d'Etoiles filantes de Novembre 2016

Publié le par Charisson dans l'Espace

Depuis fin juin, les nuits ne cessent de s’allonger, mais voici une bonne raison d’apprécier ces nuit fraiches : entre le 12 et le 21 novembre, trois pluies d’étoiles filantes vont se succéder et traverser notre atmosphère ! Si vous aimer faire des vœux, ou tout simplement si vous êtes amateur de ce phénomène et de son spectacle magique, voici ce qu’il faut savoir pour être prêt.

Ces pluies de météores sont, par ordre d’apparition, les Taurides Nord (peu nombreuses mais lentes et bien visibles), les Léonides (spectaculaires) et les alpha-Monocérotides (imprévisibles).

Le 12 Novembre : les Taurides nord.

Les Taurides nord ont été découvertes en 1869 par Giuseppe Zezioli. Elles sont relativement lentes pour des météores, environ 29km par seconde ! Elles sont, comme leurs cousines les Taurides Sud, associées à la comète 2P/Encke.

Les Taurides nord n’arrivent pas le 12 Novembre précisément, mais tombent depuis le 20 octobre et leur chute se poursuivra jusqu’au 10 décembre. Le 12 Novembre correspond au pic d’observation, cette nuit-là, on devrait en voir environ 5 par heure.

Le phénomène sera tout de même masqué cette année par sa proximité avec la Super-Lune du 14 novembre. En effet, la luminosité plus importante de l’astre lunaire masquera en partie les étoiles filantes les moins lumineuses.

Pour observer les Taurides nord, il faut trouver la constellation du Taureau au-dessus de l’horizon sud-est.

17 novembre : les Léonides.

Les Léonides ont commencées à intéresser les gens le 17 novembre 1833. Cette nuit-là, il y avait eu tellement de météores qu’on ne parlait plus de pluie… mais de tempête ! Sur la côte Est des Etats-Unis (côté New-York), les observateurs en ont relevé entre 50 000 et 200 000… par heure !

Les Léonides passent du 6 au 30 novembre et comme  pour les Taurides Nord, un pic d’observation se produira, lui, le 17 novembre. Il est certain que nous n’aurons pas droit au déluge de 1833. Par contre je vous conseille de ne pas le manquer, en effet, le pic ne revient que tous les 33 ans, le prochain étant prévu pour 2032. Je vous rassure, les spécialistes prévoient quand même 15 météores par heure.

Les Léonides proviennent de la comète Tempel-Tuttle. Pour les voir, il faudra regarder en direction de la constellation du Lion entre le Cancer à l’ouest et la Vierge à l’est.

21 novembre : les alpha-Monocérotides

Imprévisible, on peut les en observer 6 par heure mais, certaines années, ce chiffre peut dépasser les 400 ! Surprise donc pour cette année ? Les alpha-Monocérotides sont associées à la comète 1943 W1. Elles ont été observées pour la première fois en 1925.

Pour les admirer, il faut trouver la constellation de la Licorne au-dessus de l’horizon sud.

 

Pluies d'Etoiles filantes de Novembre 2016Pluies d'Etoiles filantes de Novembre 2016
Pluies d'Etoiles filantes de Novembre 2016
Pluies d'Etoiles filantes de Novembre 2016
Pluies d'Etoiles filantes de Novembre 2016
Pluies d'Etoiles filantes de Novembre 2016

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Interview de Monsieur Marc Pircher

Publié le par Charisson dans l'Espace

Interview de Monsieur Marc Pircher, Directeur du CNES de Toulouse.

  1. Monsieur PIRCHER, Pourquoi une telle mission sur Mars ?

Pour aller analyser l’atmosphère marsienne et poser quelque chose sur Mars, faire une première au niveau européen : poser quelque chose sur Mars, faire des mesures sur le sol et dans l’atmosphère et ne pas s’écraser.

 

  1. Pourquoi avoir séparé en 2 les missions ?

C’était un seul véhicule, mais il a fallu séparer ce qui va se poser sur Mars et ce qui va rester en orbite autour de Mars. Parce que ce qui va rester en orbite autour de Mars, c’est le véhicule qui a amené ce qui va se poser, le Lander, c’est ce qui est descendu. Ce qui est descendu c’est entouré d’un bouclier. Donc tout n’est pas descendu sur Mars, parce que si ça avait été tout le véhicule qui était descendu sur Mars, il y a toute une partie qui aurait brulé. Donc c’est bien entouré par un bouclier qui le protège et puis l’autre partie qui reste en orbite marsienne, ça va tourner autour de Mars, et bien cette partie-là va faire des tas de mesures qui ne sont pas les mêmes que celles de ce qui est tombé au sol. Donc avec une seule mission, une seule fusée qui est partie depuis la Terre, on a fait 2 missions à l’arrivée.

 

  1. Pourquoi 4 ans entre les 2 missions ?

Donc entre la mission de 2016 et celle de 2020.

La mission de 2016, c’est celle qui est partie avec les 2, TGO et Schiaparelli, qui est descendu sur Mars, il y a 2 objets.

Et en 2020, on va faire pareil, va y avoir un véhicule qui va amener un Rover, une petite voiture, qui va se poser sur Mars qui va se promener.

Alors pourquoi 2 missions ? C’est que la 1e mission elle sert à rester en orbite pour faire le relai de télémesure, télécommande, pour pouvoir commander, ce qui va être le Rover après. Et donc on a mis des tas de petites antennes sur ce qu’on appelle TGO, c’est ce qui va rester en orbite sur la mission de 2016, et il va rester jusqu’en 2020 et bien après, pour en fait faire le relai télémesure, télécommande pour envoyer l’information sur la Terre, parce que sinon tu envoies quelque chose sur Mars, il travaille et il a personne avec qui dialoguer, alors la personne avec qui dialoguer, c’est celui qu’on a envoyé avant. C’est pour ça qu’on a fait 2 missions.

Interview de Monsieur Marc Pircher

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Interview de Monsieur Sylvestre Maurice

Publié le par Charisson dans l'Espace

Interview de Monsieur Sylvestre Maurice,  astrophysicien à l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie, Astronome à l'Observatoire Midi-Pyrénées. Planétologue, spécialiste de l'exploration du Système Solaire.

 

  1. Monsieur SYLVESTRE, Quel est votre rôle sur la mission Exomars ?

Sur la mission Exomars je m’occupe, comme celui qui vient de se passer aujourd’hui, celui qui s’occupera dans 4 ans, je construis un des instruments d’Exomars 2020. Je suis impliqué au titre de la science dans celui qui est produit aujourd’hui.

 

  1. Quel est le rôle de l’instrument RAMAN sur le rover d’Exomars ?

Je suis co-responsable de l’instrument RAMAN avec un laser, qui est un laser tout vert, on va s’amuser à faire vibrer les molécules pour savoir quelle est leur forme et quelles sont les liaisons entre les différents atomes.

Et on pense que c’est peut-être l’instrument qui est le plus adapté pour trouver des traces de vie sur Mars.

 

  1. Pourquoi la foreuse ne peut pas aller plus loin que 2 mètres de profondeur ?

Alors moi mon défi, c’est pourquoi la foreuse peut aller jusqu’à au moins 2 mètres. C’est très compliqué, il faut imaginer avec des pointes, et il faut en mettre plusieurs. On fore et on les met les unes sur les autres, et puis la nuit il fait froid, alors on les enlève parce que sinon elles vont rester coincées, le matin on les remet, c’est très compliqué. Sache qu’avec le rover de 600kg, on a réussi à forer sur environs 6 centimètres, là avec un rover plus petit on va essayer de forer sur 2 mètres, je peux te dire que c’est pas gagné !

 

  1. Pensez-vous trouver des traces de vie, et si oui de quel type ?

C’est mon rêve de trouver des traces de vie !! J’aimerai bien, c’est pour ça qu’on va là-bas. On envoie Exomars pour trouver, peut-être, des traces de vie du passé, mais alors de quel type, ça serait ce qu’on appelle des biominéraux, c’est très compliqué. Imagine une poule, si la poule meurt, elle va complètement disparaitre, en quelques centaines d’années il n’y aura plus rien du tout. Mais si elle a pondu un œuf, et bien, la coquille d’œuf va durer très longtemps. Une coquille d’œuf c’est pas du vivant, mais c’est produit par le vivant, on appelle ça un biominéral. C’est un peu ce qu’on essaie de chercher sur mars, c’est-à-dire des traces du vivant.

Interview de Monsieur Sylvestre Maurice

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Arrivé de la Mission EXOMARS depuis la cité de l'Espace à Toulouse

Publié le par Charisson dans l'Espace

Le mercredi 19 octobre 2016 je me suis rendu à la cité de l’espace de Toulouse pour suivre l’arrivé de la Mission EXOMARS.

EXOMARS c’est quoi ?

L’ESA, l’agence spatiale européenne, en collaboration avec l’agence spatiale russe Roscosmos, a lancé le 14 mars dernier deux missions vers la planète rouge. Le satellite Trace Gas Orbiter, TGO qui a pour mission d’analyser les gaz dans l’atmosphère martienne et Schiaparelli, un module démonstrateur d’entrée, de descente et d’atterrissage sur Mars.

Le 16 octobre, Schiaparelli c’est séparé du satellite TGO pour entamer son approche de 3 jours, puis sa descente de 6 minutes.

Lors de cette journée, j’ai pu interviewer Monsieur Sylvestre Maurice, astrophysicien à l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie, Astronome à l'Observatoire Midi-Pyrénées. Il est planétologue, spécialiste de l'exploration du Système Solaire.

C’est lui qui à créer la caméra ChemCam du Rover Curiosity envoyé sur Mars par la NASA.

Sur cette mission, il est le concepteur du spectroscope laser Raman RLS (Raman Laser Spectrometer) qui réalise à l'aide d'un laser l'analyse à distance de la composition des roches. Il est utilisé pour identifier les composants organiques et rechercher les indices de vie.

Puis j’ai ensuite interviewé Mr Pircher qui nous a expliqué que cette mission sur Mars servait avant tout à poser quelque chose sur Mars, ce qui est une première au niveau Européen.

Il est ensuite revenu sur le fait que cette mission se déroulait en 2 temps, cette année 2016, puis en 2020.

Le fait de séparer la mission en 2 sert à étudier l’atmosphère Martienne et à laisser sur place un moyen de communication pour la future mission Exomars 2020.

Malheureusement, Schiaparelli, ne s’est pas posé comme prévu, mais plutôt écrasé sur le sol martien.

Vous pouvez retrouver mes deux interviews sur ce blog dans la catégorie Exomars.

Arrivé de la Mission EXOMARS depuis la cité de l'Espace à ToulouseArrivé de la Mission EXOMARS depuis la cité de l'Espace à ToulouseArrivé de la Mission EXOMARS depuis la cité de l'Espace à Toulouse
Arrivé de la Mission EXOMARS depuis la cité de l'Espace à ToulouseArrivé de la Mission EXOMARS depuis la cité de l'Espace à Toulouse
Arrivé de la Mission EXOMARS depuis la cité de l'Espace à ToulouseArrivé de la Mission EXOMARS depuis la cité de l'Espace à ToulouseArrivé de la Mission EXOMARS depuis la cité de l'Espace à Toulouse

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