Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Patch de la mission Alpha de l'astronaute de l'ESA Thomas Pesquet

Publié le par Charisson dans l'Espace

 
 
Patch de la mission Alpha de l'astronaute de l'ESA Thomas Pesquet.
 
Conçu par les graphistes de l'ESA, le patch Alpha présente un lancement de fusée - le moment le plus dramatique de toute mission spatiale. Autour du patch se trouvent 17 emplacements colorés représentant les objectifs de développement durable des Nations Unies.
 
Au sommet, la Station spatiale internationale est stylisée aux couleurs du drapeau français. Dix étoiles scintillent en arrière-plan, évoquant la constellation du Centaure et le nombre de Français qui se sont envolés dans l'espace.
 
Le nom de la deuxième mission de Thomas à la Station spatiale internationale a été choisi parmi plus de 27 000 candidatures à un concours de l'ESA. La première à soumettre ce nom était Christelle de Larrard de Mios, Gironde, France.
 
«Il y avait de nombreuses raisons de choisir Alpha comme nom de mission», dit Thomas. «Cela rejoint ma première mission, Proxima, car les étoiles appartiennent au même système proche de la Terre, et donc véhiculent la même idée de proximité (comme la recherche spatiale pour les humains sur Terre) et une idée de continuation dans mon travail. Alpha, une lettre grecque, est également largement utilisée en mathématiques, en sciences et en technologie. Et, en tant que première lettre de l'alphabet, elle est souvent synonyme de l'excellence que nous essayons d'atteindre dans l'exploration spatiale.
 
Alpha était également la dénomination originale de la Station spatiale internationale, et est toujours utilisée aujourd'hui comme son indicatif d'appel radio. Le mot est prononcé de la même manière dans presque toutes les langues, ce qui donne un nom de mission simple mais significatif pour le premier astronaute à voler sur une nouvelle génération de vaisseaux spatiaux avec équipage américain.
 
Source : ESA

 

 Patch de la mission Alpha de l'astronaute de l'ESA Thomas Pesquet

Voir les commentaires

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

Publié le par Charisson dans l'Espace

Le Rover Perceverance de la NASA, qui s’envole pour la planète MARS le 30 juillet 2020, est le plus perfectionné et le mieux équipé des machines envoyées sur la planète rouge par l’homme.

Il va rejoindre son petit frère CURIOSITY qui explore le sol martien depuis plusieurs années.

Perseverance est le fruit d’une coopération internationale afin de lui permettre d’embarquer un maximum d’outils ultra performants. Ces outils doivent nous en apprendre plus sur l’histoire de MARS et notamment sur la présence d’une vie Martienne actuelle ou passée.

Mais sans plus attendre, passons à la présentation de ces instruments en commençant par une présentation générale de Perceverance et de l’emplacement des instruments en regardant l’image ci-dessous, ainsi que la vidéo faite lors de la journée Mars 2020 à la Cité de l’espace de Toulouse.

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

MEDA : Mars Environmental Dynamics Analyzer est un analyseur dynamique de l’environnement de Mars. Il mesure la météo martienne en incluant la vitesse et la direction des vents, la température, l’humidité ainsi que la quantité et la taille des particules de poussières dans l’atmosphère martienne.

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

MOXIE : Mars Oxygen In-Situ Resource Utilization Experiment et un outil qui a pour mission de produire de l’oxygène à partir de l’atmosphère martienne, composé de dioxyde de carbone afin de préparer les futures explorations humaines de Mars.

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

PIXL : Planetary Instrument for X-ray Lithochemistry est un spectromètre à rayon X qui identifie les éléments chimiques à très petite échelle. Il est également équipé d’une caméra capable de prendre en photo des roches aussi petite qu’un grain de sel qui sont ensuite analysées. Ces deux instruments ont pour mission de trouver des traces microbiotiques de vie sur Mars.

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

RIMFAX : Radar Imager for Mars' Subsurface Experiment est un radar qui utilise des ondes pour sonder le sol sous le rover.

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

SHERLOC : Scanning Habitable Environments with Raman & Luminescence for Organics & Chemicals, monté sur le bras robotique du rover, utilise des spectromètres, un laser et une caméra afin de rechercher des éléments organiques et minéraux qui ont pu être altérés par un environnement aquatique et qui pourraient être des signes des vies passées microbiennes sur Mars.

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

MASTCAM-Z : c’est le nom de l’ensemble des systèmes de la caméra montée sur ce mat. Elle est équipée d’un zoom qui permet de prendre des photos en 3D et des vidéos à haute vitesse pour permettre un examen détaillé des objets même éloignés. Son travail principal sera de faire des vidéos en haute définition et des images panoramiques couleur 3D de la surface martienne. Elle est montée à 2 mètres de hauteur grâce au mat du Rover pour lui permettre des prises de vue sans obstacle.

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

SUPERCAM examine les roches et le sol martien à l’aide d’une caméra, d’un laser et d’un spectromètre. Ce dernier permet de décomposer la structure des roches pour connaitre leur composition. SuperCam permet de rechercher des composants organiques qui pourraient montrer une vie passée sur Mars. SuperCam est capable d’identifier la composition chimique et minérale de cibles aussi petites qu’une pointe de stylo, à une distance de 7 mètres.

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

Pour mieux se rendre compte de l’emplacement des instruments embarqués sur le Rover, regardez la photo ci-dessous.

Présentation du Rover Perseverance et de la Mission Mars 2020

Vous en connaissez un peu plus sur les instruments qui embarquent à bord de Perceverance, mais regardons et écoutons les scientifiques qui ont travaillés dessus nous en parler :

 

Sylvestre MAURICE : Astrophysicien à l’IRAP et spécialiste de l’exploration du Système Solaire. Avec le CNES il est responsable de la partie française de la caméra chimique des robots martiens Curiosity et Perseverance de la NASA.

Agnès COUSIN : Géologue, astronome à l’IRAP. Agnès COUSIN a travaillé sur les caméras chimiques des robots Curiosity et Perseverance. Elle est en charge de leur étalonnage, au laboratoire et à la surface de Mars. A ce titre, elle s’est chargée de la mise en place de la météorite martienne embarquée sur le Rover Perseverance.

David MIMOUN : Enseignant-chercheur et Professeur à l’ISAE-SUPAERO, spécialiste de la planète Mars, il présentera le microphone embarqué sur la caméra chimique ou analyseur laser SuperCam du robot Perseverance de la mission Mars 2020.

Jérémie LASUE : Astrophysicien à l’IRAP et spécialiste de Mars et des petits corps. Il explore Mars avec la caméra chimique de Curiosity, et bientôt avec Perseverance. Il participe aussi au retour d’échantillon de la lune de Mars Phobos par la sonde japonaise MMX.

Baptiste CHIDE : Doctorant à l’ISAE-SUPAERO et à l’IRAP travaille sur l’exploration sonore de la surface de la planète Mars en préparant le microphone de l’instrument SuperCam du Rover Perseverance de la mission Mars 2020.Grâce à cet équipement, on va pouvoir écouter pour la première fois l’ambiance sonore de la planète Mars.

Gabriel PONT : Ingénieur au CNES. Précédemment responsable de l’instrument, le sismomètre SEIS, sur la mission martienne INSIGHT, il est désormais responsable des équipes opérationnelles en charge des instruments français embarqués sur Curiosity et Perseverance.

André DEBUS : Docteur-ingénieur, chef de projet CNES des contributions françaises aux projets martiens, Mars2020 et Exomars (2022).

Un autre Rover avant lui était déjà parti pour Mars, il s’agit de Curiosity, regardons une démonstration de ses possibilités présentées par un animateur de la cité de l’espace.

Certes un spécialiste c’est bien, mais qu’en pense l’un des plus chevronné de nos spationautes, Jean-François CLERVOY, qui a effectué trois missions à bord de la navette spatiale américaine, en 1994 pour étudier l’atmosphère, en 1997 pour ravitailler la station russe MIR et en 1999 pour réparer le télescope spatial Hubble.

Enfin cet article n’aurait pu voir le jour sans l’accueil formidable que nous a offert la cité de l’espace de Toulouse lors de cette journée Mars 2020 et nous tenions en plus de les remercier de laisser le mot de la fin à son directeur général, Jean-Baptiste DESBOIS.

Voir les commentaires